James Turrell est né le à Los Angeles. C’est un artiste américain qui travail principalement la lumière et l’espace. Tout comme Paul Friedlander, Turrell revendique sa démarche artistique comme ayant une double appartenance : celle de l culture scientifique et technique, et à la culture atlantique et pacifique.

Depuis la fin des années 1960, les installations de James Turrell, appelées aussi « environnements perceptuels », sont réalisées à partir de son matériau de prédilection : la lumière, naturelle ou artificielle qu’il décompose sur toute la longueur de son spectre chromatique. Mis à part les dessins et les plans qui accompagnent ses œuvres de plus grande envergure, sa production ne comporte ainsi presque aucun objet en tant que tel.

Dans les années 1970, Turrell débute sa série des Skyspace, des espaces clos suffisamment grands pour accueillir une quinzaine de personnes, ouverts sur le ciel à travers un trou dans leur plafond. À l’intérieur, les spectateurs s’assoient sur des bancs disposés le long des murs afin d’observer le ciel.

Le travail de Turrel amène à réfléchir, à voir et à penser. Ses créations d’ouvertures sur le ciel sont des puits de lumière naturelle qui amène la pensée à se focaliser sur l’infiniment grand et à se regarder au travers de cet interstice. C’est tout du moins le sentiment que je ressens.

Author Nicolas Pagan

More posts by Nicolas Pagan